La culture du Coton
accueil > concepts > écosystem > L'Homme et la nature: l'histoire d'un aveuglement > La domestication > la culture du coton
De l'artisanat à l'industrie
Historique
L'histoire de la culture du coton, comme celle de la production du sucre est une histoire globale sans doute plus économique et politique que biologique. Elle s'entrecroise avec celle de l'industrie textile et de la colonisation et représente (avec l'histoire du sucre) un des premiers exemples développé de mondialisation.La fibre prend bien la teinture et a permis le développement de toutes sortes de traditions textiles. Les étoffes traditionnelles de coton, ornées de dessins abstraits ou figuratifs constituent des objets fascinants,
L'Europe découvre les indiennes
L'histoire du coton jusqu'alors restreinte comme celle d'autres textiles aux pays adaptés à sa culture bascule au 17e siècle quand l'Europe découvre les indiennes. L'Europe découvre non seulement une fibre susceptibe de permettre le tissage de vêtements légers et agréables à porter en été, mais que ces vêtements peuvent s'enrichir de motifs colorés. L'Europe est longtemps restée ignorante des techniques de fixation des couleurs sur le coton, sans compter que la réalisation de dessins figuratifs sur le tissu demande beaucoup d'habilité et de temps. Colbert, dans la décenie 1660 crée à la fois la Compagnie des Indes orientales dans le but d'importer les tissus, mais favorise aussi l'installation d'Arméniens (qui maitrisent les techniques de teinture) dans le port franc de Marseille pour initier les artisants locaux. L'engoument est tel chez les classes aisées qu'une dizaine d'années plus tard, la France interdit l'importation de copies anglaises (et réciproquement) puis interdit totalement en 1689 l'importation d'indiennes (d'où qu'elles proviennnent) et la fabrication de copies en France (il s'agit de protéger les fabriques de soiries). L'interdiction, contournée par une contrebande active, perdure jusqu'en 1759 et est à l'origine de localisations de l'indiennage dans des lieux échappant plus ou moins à la loi (Genève, Milhouse, Marseille). L'indiennage participera au commerce triangulaire: les indiennes les moins sophistiquées (nommées indiennes de traite), imprimées en Europe, sont échangées en Afrique contre des esclaves; ces esclaves déportés aux Antilles(dans un premier temps) fournissent la main d'œuvre nécessaire à la récolte du coton; le coton revient en Europe pour fabriquer des indiennes (et pas uniquement des indiennes de traite); la boucle est bouclée.
Si la production indienne, artisannale et d'une exceptionnelle qualité sera toujours recherchée, la mécanisation de la fabrication textile en Europe permet une production sur place, avec du coton importé. L'impression au bloc manipulé à la main est remplacée par une impression au rouleau.
La demande européenne en coton explose au 18e siècle entrainant la mutiplication des cultures dans le sud des Etats-Unis, et dans les Caraïbes, mais plus tard, aux Antilles et en Louisianne, la production de coton se révélera moins rentable que celle de la canne à sucre.
La mode des indiennes en Europe en quelques dates
Ce qui suit est extrait en grande partie de la page Wikipedia Histoire des indiennes de coton en Europe.- 1558 : l’essor de la soie, concurrente du coton, créé une demande pour les textiles plus fins que le drap (de laine) et le lin. Le protestant cévenol Olivier de Serres fait du domaine du Pradel une ferme modèle, introduit garance et soie en 1575.
- 1580 : les premières indiennes , importées par des Arméniens apparaissent à Marseille.
- 1602: Henri IV décrète que chaque village doit avoir une magnanerie (ver à soie).
- 1648: Marseille créé le premier atelier d’indiennes, peut-être avec déjà de la gravure sur bois.
- 1664 : Colbert créée la Compagnie des Indes orientales par intérêt pour les indiennes de coton. De Pondichéry et Calcutta, 8 à 10 vaisseaux chargés de tissus arrivent annuellement à Lorient; une tentative d'implantation d'impressions échoue.
- 1667 : Colbert interdit l’importation de textile britannique.
- 1669 : Colbert créé le port franc de Marseille, les Arméniens s’installent à sa demande, pour apprendre aux Marseillais à peindre les cotonnades et les approvisionner.
- 1678 : l’Angleterre interdit l’importation de textiles français.
- 1681 : plusieurs ateliers de soyeux ferment leurs portes à Lyon.
- Janvier 1685 : révocation de l'édit de Nantes. Les imprimeurs huguenots de cotonnades par bois gravé (comme Daniel Vasserot de Saint-Véran) fuient à Genève.
- 1686 : édit du 26 octobre prohibant l'importation d'indiennes, ainsi que la fabrication et la commercialisation en France de toiles de coton les imitant.
- 1720 : l'indiennage se répand dans toute la Suisse.
- 1740 : la culture du coton se développe à Saint-Domingue et à la Jamaïque
- 1753 : le gouvernement de la République de Mulhouse autorise les indiennes (la première fabrique s'est installée en 1746). 30 ans plus tard, la région de Mulhouse assumera plus de la moitié de la production française.
-
1758 : une fabrique s'installe à Nantes, produisant des indiennes de traite, mais la plupart de ces tissus proviennent encore de Suisse.
Indiennes de traite, utilisées par les Européens pour échanger contre les esclaves dans le cadre du commerce triangulaire. CC by SA. Source: Wikimedia
- 1759 : l’indiennage redevient libre dans le royaume de France.
- 1786 : signature du traité Eden-Rayneval qui ouvre la France aux produits britanniques (qui vont concurencer les produits suisses).
- 1797 : la première machine à imprimer au rouleau utilisée en France est mise au point pour la manufacture Oberkampf à Jouy-en-Josas. Cette manufacture devient la plus importante d'Europe 20 ans plus tard.
- Au début du19e siècle, près du quart de la population suisse vit encore du coton, bien que cette production commence à décliner.
- En 1850, la manufacture textile d'Annecy, ville qui fait partie du royaume sarde depuis 1815, remplace celle d'Oberkampf (en difficulté) comme première d'Europe en nombre d'ouviers (hommes, femmes et enfants). Les conditions de travail y sont terribles.
Au début du 19e siècle, les Etats-Unis produisent près de 70% du coton mondial. Cette domination persista jusqu’à la guerre de Sécession, avec une fibre transformée en Europe.
La mode est-elle une invention ?
La mode (vestimentaire) dépasse largement la nécessité de se vêtir (outre le fait que la signification du mot "mode" peut concerner bien autre chose que les vêtements comme les textiles d'ameublement et toute la décoration intérieure, etc.). La mode existe depuis l'antiquité et les codes vestimentaires varient d'une région à une autre. Mais, pendant longtemps, l'intérêt pour la mode ne pouvait se développer que dans les classes aisées des sociétés. De plus les codes vestimentaires permettent de théâtraliser les classes sociales.Dès le Moyen Age, des édits sont publiés afin de restreindre les extravagances crées par la mode. Développée au départ pour limiter le coût considérable des importations de l'étranger à destination de la cour royale, l'industrie française du luxe va jouer ensuite un rôle majeur dans le développement de la mode au niveau mondial.
Un texte souvent cité à propos de la mode est la loi du 8 brumaire de l'an 2 (29 octobre 1793) :
Nulle personne de l’un & de l’autre sexe ne pourra contraindre aucun citoyen, ni citoyenne, à se vêtir d’une manière particulière, sous peine d’être considérée & traitée comme suspecte, & poursuivie comme perturbateur du repos public. Chacun est libre de porter tel
vêtement & ajustement de son sexe que bon lui semble.
La Convention nationale n’entend point déroger aux précédens décrets rendus sur le fait de la cocarde nationale, sur le costume des prêtres & sur les travestissements, ainsi qu’à tous autres décrets relatifs au même objet.
La Convention nationale n’entend point déroger aux précédens décrets rendus sur le fait de la cocarde nationale, sur le costume des prêtres & sur les travestissements, ainsi qu’à tous autres décrets relatifs au même objet.
Cependant le texte, lorsqu'il n'est pas tronqué de son deuxième paragraphe, n'est peut-être pas aussi révolutionnaire qu'il peut apparaitre aujourd'hui. Thierry Tessier & Frédéric Collinet, dans un article de 2026, soulignent les contradictions du texte lorsqu'il est replacé dans son contexte (La "Terreur") (Tessier, 2026) . Cet exemple montre au moins que le vêtement français n'a pas attendu 2018 et le mouvement des gilets jaunes pour se politiser.
A partir de la fin du 19e siècle, dans les pays industrialisés, la production en série remplaçant l'artisanat, les migrations vers les villes et la presse illustrée font de la mode un des facteurs constitutifs de la société de consommation et l'un des plus pervers. La plupart des textiles consommés aujourd'hui sont fabriqués dans des pays pauvres dont la main d'œuvre est sous-payée et encourage une pollution considérable par le transport des matériaux puis de produits finis d'un pays à l'autre. La culture du coton, La culture du coton, qui n'occupe que 2,5 % des terres cultivées dans le monde, utilise 28 % des pesticides agricoles.
Chakra and charkha
Mohandas Gandhi, Margaret Bourke-White, 1946; © TimeLife. Source: Google Arts Culture. Une photographie iconique.
Le mot Chakra a plusieurs sens mais tous à connotation religieuse. Il est associé à des points d'énergie corporelle, mais représente aussi l'enseignement du bouddha (un des huits symboles de bonne augure). Cette roue est réprésentée sur le chapiteau du piler d'Ashoka (250 BC) conservé au musée de Sarnath (Inde).
Charkha désigne le rouet (ou spining wheel) plus efficace que le fuseau pour filer. Il est représenté sur des documents dès le 12e siècle au Moyen-Orient et en Chine, mais pouvait avoir été inventé bien avant dans ces pays ou en Inde. Instrument favori du Mahatma Gandhi comme représentation de l'idée indépendentiste il figure au centre du drapeau de l'Indian National Congress en 1931.
Au dela de la représentation de la charkha que vout donner Gandhi, son image vêtu de coton blanc qu'il tissait parfois lui-même (tout en lisant la presse), véhicule l'idée d'un bonheur apporté par une vie simple éloignée de tout superflu. Diamétralement opposé à la mode passée des indiennes et à la fast fashion, ce message on ne peut plus actuel pourrait nous sortir de la catastrophe environnementale que nous avons créé.
Retour sur l'artisannat
En parallèle de ce développement commercial et industriel, la production artisanale en Asie (surtout en Inde et en Indonésie), profondémment ancrée dans des cultures millénaires, perdure jusqu'à nos jours. Extrêmement respectée, cet artisannat joue un rôle important pour les vêtements de fêtes, les dots de mariées. Recherchés par les spécialistes, et par les touristes du 21e siècle, ces tissus peuvent, en fonction de l'offre et de la demande, atteindre des valeurs considérables.Le coton était déjà cultivé et tissé en Inde il y a plus de 5 000 ans. Des fragments de tissus en coton ont été retrouvés dans la vallée de l’Indus, attestant de l’ancienneté de l'utilisation de cette fibre. Parallèlement, des preuves de l’utilisation du coton ont été mises au jour au Pérou, où des filets à base de fils de coton datés autour de 4 500 BP ont été découverts sur le site archéologique de Caral.
En Inde
Les indiennes
Arbre de vie aux poissons, début 18e siècle, côte de Coromandel, Inde; © Creative Commons by NC SA (Attribution: Michel Racine, pas d'utilisation commerciale); source: Wikimedia.
Les Palampores sont des indiennes de grande taille (utilisables en dessus de lit) destinées à l'exportation en Europe ou dans les colonies d'Indonésie et de Ceylan et fabriquées principalement sur la côte de Coromandel. La partie centrale est souvent peinte à la main.
↑ John Gillow & Nicholas Barnard. 1991. Traditional Indian Textiles. Thames and Huston.
Une documentation richement illutrée.
↑ 1881 (Victoria and Albert Museum, 2022) Illustrations of the Textile Manufactures of India. South Kensington Museum (Wikisource).
Une documentation richement illutrée.
↑ 1881 (Victoria and Albert Museum, 2022) Illustrations of the Textile Manufactures of India. South Kensington Museum (Wikisource).
En Indonésie
L'ikat
En Indonésie, il est (était) communément admis que le coton a été introduit par la culture Dong-Son originaire de l'Assam (nord du Vietnam actuel) migrant sous la pression chinoise (entre 4 800 et 4 200 BC). Toutefois une étude récente de Christopher Buckley (Buckley, 2012) la situe plus ancienne (6 000 BP); le warp ikat, une technique qui teint les fils de chaine avant leur tissage pour former des motifs, daterai de la même période. Les fils de chaine sont ceux qui sont fixes dans le métier à tisser mais leweft ikat teint lui les fils de trame.Le batik
Une autre technique caractéristique de l'Indonésie, le batik se répand à Java au 12e siècle et pourrait y apparaitre vers l'an 700. Elle consiste à préserver une partie de la toile déjà tissée de la teinture par de la cire. Le dessin est réalisé à la main ou déposé par application d'un block de cuivre. La répétition de l'opération en utilisant des bains successifs de teinture diversifiés permet d'associer plusieurs couleurs. Le batik a atteint son apogée dans la partie centrale de Java. Cette technique très exigente, l'un des premières techniques textile classée au patrimoine immatériel de l'UNESCO (en 2009) est devenue plus rare aujourd'hui. Contrairement à l'impression au bloc, elle ne peut être mécanisée (il est bien sûr possible de produire des tissus imprimés imittant le design du batik).
↑ Christopher D. Buckley. 2012. Investigating Cultural Evolution Using Phylogenetic Analysis: The Origins and Descent of the Southeast Asian Tradition of Warp Ikat Weaving. PLOS ONE. 7 (12) e52064. doi:10.1371/journal.pone.0052064.
↑ John Gillow. 1992. Traditional Indonesian Textiles. Thames and Huston.
Une documentation richement illutrée.
↑ John Gillow. 1992. Traditional Indonesian Textiles. Thames and Huston.
Une documentation richement illutrée.
Musées textiles dans le monde
Quelques pépites souvent peu connues.The Calico Museum of Textiles, Ahmedabad, Gujarat, India. (Site officiel).
Probablement le plus fantastique musée de textiles au monde. Centré sur les textiles indiens. L'entrée est gratuite, mais vous devez vous inscrire par internet; les inscriptions ouvrent 90 jours à l'avance. Les visites sont guidées, durent 2h et sont limitées à 20 personnes. Il exite deux galleries, l'une ouverte le matin, l'autre l'après-midi; The Chauk Galleries sont probablement celles qui intéresseront le plus les amateurs de textiles. Cette visite est un privilège: si vous prévoyez (longtemps à l'avance) de passer par Ahmedabad (Gujarat, India), vous voyez ce qu'il vous reste à faire; si vous n'avez pas eu de place essayez toujours en comptant sur des absences (plus de détails sur le site du musée). Cerise sur le gâteau, c'est un havre de paix dans Ahmedabad. Une architecture traditionnelle dans un magnifique jardin (visite du jardin à réserver en plus des précédentes).
Tun Jungah Foundation, Textile, Museum & Gallery, Kuching, Sarawak, Malaisie. (Site officiel).
La tradition du tissage d'Ikat chez les Iban de Bornéo. Présentation parfaite, belle et didactique; accueil personnalisé.
Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse, France. (Site officiel).
Wereldmuseum Amsterdam. (Site officiel).
Je n'ai jamais (malheureusement) visité ce musée des cultures indigènes qui possède sans surprise une exceptionnelle collection de batiks indonésiens, à en juger par la page Wikimedia.
Du maïs BT au coton BT
Dans les années 2000 la société Monsanto espère mettre à profit les connaissances acquises dans la mise au point du maïs BT pour modifier le coton de la même façon. Sont visés le ver rose (Pectinophora gossypiella), et d'autres ravageurs qui font baisser drastiquement les rendements.En 2003, en partenariat avec Monsanto, des accords sont conclus entre les entreprises cotonnières du Burkina Faso et les agriculteurs locaux: les semences modifiées sont distribuées à partir de 2008 (par ces entreprises) aux agriculteurs et le prix d'achat du coton est garanti. Les rendements sont bons et la culture de ce coton apparait très profitable; en 2014, plus de 140 000 paysants cultivent alors le coton BT. Mais les entreprises cotonnières rencontrent très Les vite des difficultés: les fibres sont plus courtes et de moins bonne qualité, et la récolte mécanique est difficile. Le tissu produit se vend moins bien et les entreprises cotonnières qui perdent de l'argent décident d'abandonner le coton BT sans préavis au désespoir des agriculteurs locaux.
En se focalisant sur un seul aspect, la résistance à un ravageur, la contruction de coton transgénique a abouti à une impasse (sans même attendre que le ver rose devienne résistant à l'insecticide).
Divers cotons transgéniques sont utilisés en Inde possédant une résistance au glyphosate ou les gènes cry de Bacillus thuringiensis (Bt) conférent une résistance aux Lépidoptères (96% des surfaces en 2016). En 2009, Monsanto a admis pour la première fois que sa variété de coton Bollgard introduite en 2002, avait perdu toute résistance au ver rose dans des champs du Gujarat, à l'ouest du pays, d'ou la mise au point d'une version 2, mais surtout la réutilisation d'insecticides classique (l'utilisation d'insecticides qui avait baissé à 1/3 de la situation de départ en 2006 remonte à 2/3 en 2013) le ver du cotonnier, résistant au coton Bt, est apparu. Les agriculteur·rices ont été forcé·e·s d’utiliser plus de pesticides pour le contrôler. Par ailleurs, des ravageurs secondaires comme des thrips, des cochenilles et des pucerons ont commencé à devenir problématiques alors qu’ils ne l’étaient pas auparavant. De plus l'augmentation des rendements était due en partie (sinon plus) à la modification de pratiques (hausse de l'irrigation, utilisation d'engrais chimique) et m^me de l'utilisation d'hybrides (le coton GM étant obtenu à partir d'hybrides.) Les paysans ont été conduits à compléter par d'autres insecticides ce qui fait qu'au final l'utilisation des pesticides ets restée au m^me niveau qu'avant l'utilisation d'OGM. Les semaences BT sont 3 à 8 fois plus chères que les emences hybrides classique et beaucoup plus chères que les semences non-hybrides disponibles il y a 20 ans (plus de 700 variétés qui étaient adaptées aux climats locaux). Niant les évidences, omnubililé apr la course aux rendements, Georges Pelletier de l'INRAE estime que l'utilisation de coton transgénique a profité à l'Inde (Pelletier, 2017).
La préoccupation étant l'acquisition par les Lépidoptères d'une résistance à la protéine Cry, d'où la recherche d'une "amélioration" des cotons transgéniques) En Chine l'utilisation de coton BT a abouti a des pullulation de Punaises Mirides, un insecte concurent du ver rose (Lu Yanhui, 2010).
Matthew Schnurr. 2016. Les leçons à tirer de la fin du coton transgénique au Burkina Faso. The Conversation. Creative Commons.
Julien Bouissou. 2012. Les promesses non tenues du coton OGM en Inde. Le Monde.
Georges Pelletier (INRAE). 2017. Le coton génétiquement modifié a profité à l’Inde.
Bénédicte Manier. 2022. En Inde, l’obstination sur les OGM en dépit des échecs. Alternatives économiques.
Amarjeet Kumar Singh et al.. 2016. High Expression of Cry1Ac Protein in Cotton (Gossypium hirsutum) by Combining Independent Transgenic Events that Target the Protein to Cytoplasm and Plastids. PLOS One. DOI: 10.1371/journal.pone.0158603
Julien Bouissou. 2012. Les promesses non tenues du coton OGM en Inde. Le Monde.
Georges Pelletier (INRAE). 2017. Le coton génétiquement modifié a profité à l’Inde.
Bénédicte Manier. 2022. En Inde, l’obstination sur les OGM en dépit des échecs. Alternatives économiques.
Amarjeet Kumar Singh et al.. 2016. High Expression of Cry1Ac Protein in Cotton (Gossypium hirsutum) by Combining Independent Transgenic Events that Target the Protein to Cytoplasm and Plastids. PLOS One. DOI: 10.1371/journal.pone.0158603
Bibliographie
↑ Asian Textile Studies.
Le site semble en partie intéressé par le"tourisme textile", mais la documentation fournie sur la culture et le tissage artisanal du coton en Indonésie est condidérable.
Coton. Wikipedia.
Histoire de la culture du Coton. Wikipedia.
Le site semble en partie intéressé par le"tourisme textile", mais la documentation fournie sur la culture et le tissage artisanal du coton en Indonésie est condidérable.
Coton. Wikipedia.
Histoire de la culture du Coton. Wikipedia.
Adresse de cette page: http://www.didac-tic.fr/concepts/ecosystem/history_of_ecology/domestication/cotton/index.php